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Accident de voiture. Et maintenant ?
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Voilà qui donne à réfléchir: toutes les 25 secondes dans le monde, une personne meurt d’un accident de la route

Publié le 25-07-2016

Accident de voiture. Et maintenant ?

Tout simplement hallucinant. Au cours de l’année passée, quelque 1,25 million de personnes dans le monde ont perdu la vie sur les routes. Il s’agissait de piétons pour un quart d’entre eux. À ce chiffre, il faut ajouter les 20 à 50 millions de blessés. C’est du moins ce qu'il ressort d’une étude des Nations Unies. Elles demandent d’agir.

Les NU ont pourtant déjà rédigé 58 conventions et accords à ce sujet. Mais elles sont encore trop rarement mises effectivement en pratique par les États membres. Ainsi, une diminution de la vitesse de dix kilomètres par heure réduirait d’un tiers le nombre d’accidents.

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Dès lors, comment procéder? Notre pays fait en effet partie des meilleurs élèves même s'il est toujours possible de faire mieux. Avec chaque année 6,7 morts sur les routes par 100.000 habitants, nous devons céder la place à bon nombre de pays européen. La Suède est pour ainsi dire le premier de la classe, mais les Pays-Bas, la France et l’Allemagne font également mieux.

Tout d’abord la bonne nouvelle. Les voitures qui circulent dans notre pays et le reste de l’Europe sont très sûres. Les technologies telles que le système de stabilité ESP et l’ABS sont depuis longtemps la norme chez nous. Et ces dernières années, nos voitures ont été adaptées afin de causer moins de dégâts en cas d’accident avec des piétons ou des cyclistes. Cela permet de réduire significativement le nombre de morts sur nos routes au niveau de ces groupes. Toutefois, s’il est une chose que nous pouvons améliorer en Belgique, c’est bien la réglementation en matière de consommation d’alcool. Une diminution de la limite à 0,2 pour mille pour les jeunes conducteurs aurait déjà un effet positif. Ensuite, les enfants ne devraient plus pouvoir s'installer à l’avant des véhicules. Peut-être serait-ce une bonne idée de simplement y faire attention soi-même, en attendant que le gouvernement ne passe à l’action.